Plateformes de compostage
3 plateformes de compostage pour couvrir le territoire
Savoie Déchets exploite 3 plateformes de compostage industriel en Savoie. Elles permettent de traiter chaque année plus de 1 350 tonnes de déchets alimentaires issus des points d'apports volontaires et de produire près de 2 700 tonnes de compost avec l'ajout de déchets verts indispensables au processus. Savoie Déchets traite près de 15 000 tonnes de déchets verts par an issus des déchetteries.
Depuis le 1er janvier 2024, des solutions de tri des biodéchets doivent être apportées aux habitants. Sur le territoire, les collectivités proposent des solutions de proximité et des collectes dédiées, avec un traitement assuré sur les plateformes de Savoie Déchets.
Aujourd’hui, les déchets alimentaires représentent encore plus d’un tiers de nos ordures ménagères. Pourtant, ils peuvent être valorisés localement : transformés en compost, ils enrichissent les sols au lieu d’être incinérés.
L’objectif de Savoie Déchets est de développer progressivement cette filière pour transformer les déchets alimentaires en une ressource utile et durable pour le territoire.
Les plateformes sont réparties sur l’ensemble du territoire :
Chambéry
sur le site de Champlat
Tarentaise
à Valezan
Maurienne
à Saint-Julien-Mont-Denis
Chiffres clés 2025
1 350
tonnes de déchets alimentaires traités
5
adhérents fournisseurs de déchets alimentaires
2 700
tonnes de compost produit
3
plateformes de compostage
15 000
tonnes de déchets verts traités
3
agents
Processus de compostage semi-industriel
Que faisons-nous du compost une fois prêt à être rendu à la terre ?
Le compost produit par Savoie Déchets est commercialisé pour différents usages. En 2025, 2 700 tonnes ont été vendues. Voici la répartition d’utilisation du compost par nos acheteurs :
La plateforme de Champlat
Les déchets alimentaires apportés sur la plateforme de Champlat proviennent de différentes structures situées à proximité à savoir :
Les communes de Grand Chambéry et de Grand Lac
D’autres structures extérieures au périmètre de Savoie Déchets apportent également des déchets alimentaires, notamment la communauté de communes Bugey Sud, Trialp, Élise, Tri-Vallées et La Source voisine.
Ouverte en mai 2022, la plateforme de Champlat reçoit chaque année de plus en plus de déchets alimentaires. Les réceptions sont passées de 185 tonnes en 2022 à 1 050 tonnes en 2025, preuve que le tri à la source progresse sur tout le territoire.
Cette réussite nous amène à faire évoluer le site. Il a été conçu au départ pour environ 450 tonnes mais arrive à saturation. Savoie Déchets a donc engagé une réflexion pour agrandir et moderniser la plateforme.
L’objectif : disposer d’un équipement capable de traiter au moins 2 000 tonnes, et jusqu’à 4 000 tonnes à terme avec le développement des collectes.
La plateforme de Valezan
Début 2024, Savoie Déchets met en service une nouvelle installation de compostage à Valezan, sur le site de l’ancienne usine d’incinération de Tarentaise.
Ce choix permet de redonner vie à un site existant, d’avoir un site de compostage couvert, de limiter les transports et de réduire les impacts environnementaux, tout en optimisant les coûts de fonctionnement.
Les biodéchets traités sur la plateforme de Valezan proviennent à la fois de collectivités adhérentes, telles que la Communauté de communes des Versants d'Aime, la Communauté de communes de Haute-Tarentaise, et d’apporteurs partenaires comme Élise et Tri-Vallée.
La plateforme de Saint-Julien-Mont-Denis
En 2022 le SIRTOM de Maurienne crée une plateforme de compostage de déchets verts.
En 2025, cette plateforme est transférée à Savoie Déchets afin d’y composter les déchets verts produits sur le territoire ainsi que les déchets alimentaires collectés par le SIRTOM de Maurienne.
Cette plateforme permet de traiter 2 400 tonnes de déchets verts par an, avec une production de 1 540 tonnes de compost en 2025.
Ainsi Savoie Déchets exploite des plateformes dans les 3 bassins versants du territoire
Cela permet de valoriser les biodéchets au plus près de leur production, limitant ainsi leur transport et l’impact environnemental.